Médecine du futur : toujours plus de progrès

Médecine du futur - génome

Médecine du futur : les nouveautés

Le numérique s’implante partout et révolutionne la santé et la médecine. En effet, la médecine du futur tend à devenir de plus en plus préventive et surtout prédictive. Par exemple, des capteurs peuvent s’attacher à des vêtements pour analyser : électrocardiogrammes, température, fréquence respiratoire… En conséquence, la personne concernée et son médecin sont immédiatement prévenus. La santé numérique devient un marché prometteur.

 

  • Tour d’horizon d’une santé connectée

Un plan santé connectée France a été lancé cette année. Ainsi, des start up telles que Mobidys et Meyko soutiennent des enfants dyslexiques ou asthmatiques via des objets connectés. D’une part, Mobidys a développé un livre numérique guidant l’enfant dans sa lecture à la maison. C’est une aide considérable en plus de l’appui orthophoniste. D’autre part, Meyko a mis au point une application et un doudou connectés pour rendre l’enfant asthmatique plus autonome dans son traitement. A une autre échelle, le digital alimente le segment des dispositifs médicaux. Les développements se tournent vers des suivis et consultations à distance. Les avantages de la télésurveillance sont nombreux : la réduction du nombre de consultations, une meilleure adaptation des traitements et des patients plus rassurés.

 

  • Les biotechnologies en devenir

Le séquençage de l’ADN a fait ses débuts dans les laboratoires de recherche fondamentale. Depuis, il a évolué dans le domaine des applications biomédicales puis industrielles. Aujourd’hui, le séquençage de l’ADN est possible via des robots et disponible au grand public. Par conséquent, le prix d’analyse et de synthèse est davantage accessible. Dans le domaine industriel, la production de substances biochimiques a pris une place importante. A présent, nous tendons vers des aliments artificiels. Ce sera la biologie moléculaire de troisième génération.

 

  • Clermont-Ferrand excelle dans le séquençage du génome

L’an prochain, le CHU et le centre Jean-Perrin de Clermont-Ferrand se lancent dans le séquençage complet du génome humain à très haut débit (séquencer et interpréter l’équivalent de 18 000 génomes par an). Ainsi, la puissance d’analyse se voit démultipliée afin de découvrir de nouveaux traitements aux cancers lourds. La mise est de taille : trouver des anomalies jusqu’à présent impossibles ou difficiles à identifier et de mieux traiter les maladies congénitales et rares.