Cybersécurité : croissance, conseils et performance

La cybersécurité, un domaine d'excellence française

Cybersécurité : la France remonte dans le classement international

La cybersécurité rentre parmi les atouts de la France sur l’échelle internationale. Des opportunités et des bonnes pratiques sont à saisir!

 

  • La France remonte dans le classement des start-ups cybersécurité

Ces derniers temps, la cybersécurité gagne du terrain en France. En effet, la forte concentration de Start Up et PME innove en la matière et augmente son effectif. Ce décollage a été soutenu par un cadre de financement favorable. Par ailleurs, l’écosystème d’incubateurs et d’accélérateurs positionne le pays comme un des leaders mondiaux dans l’innovation. En parallèle, notons que des opportunités existent, notamment dans la sécurité applicative et les systèmes industriels. Cependant, les entreprises font face à de nombreux challenges. Le premier figure dans leur partenariat avec de grands groupes dont le processus de décision est long et fastidieux. Le second, c’est l’international. Pour en savoir plus, rendez-vous sur Global Security Map.

 

  • Boîte à outils cybersécurité

Vous êtes une PME et vous souhaitez doter d’une trousse web pour vous protéger des risques de cybersécurité? Au Canada, la société Desjardins a initié une série de conseils pratiques comprenant des vidéos et aides-mémoires pour sensibiliser les employés. De même, les salariés jouent un rôle primordial dans le processus d’optimisation en cybersécurité. Cette démarche ne constitue pas un audit de sécurité. En effet, c’est davantage une aide pour passer à l’étape supérieure (la première étant la prise de conscience des risques) : la mise en œuvre de l’action.

 

  • Renault internalise les logiciels embarqués

Point tournant pour Renault : le constructeur a choisi de reprendre le service de R&D de logiciels embarqués d’Intel. Le véhicule du futur sera « électrique, connecté et autonome ». Par conséquent, le groupe veut anticiper l’innovation dans les logiciels. Ainsi, le but premier est de ne pas dépendre des équipementiers dans le domaine du tableau de bord digital par exemple. Cela permettra de sécuriser l’information et « d’internaliser le fonctionnement des systèmes de contrôle du véhicule pour créer un standard de logiciel et l’imposer aux fournisseurs ».